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Vers une évolution des relations intimes ?

Au 21ème siècle tout change ! Des chercheurs dont le professeur Philip Hammack de l’université de Californie, affirme que l’on a droit à une révolution assez soft de la conception des relations intimes et amoureuses. En effet, il emploie le terme Queer pour parler de toutes les relations autres que la monogamie ou l’hétéronormativité. En effet, on fait face à une évolution car à part ces « normes », on a droit à de multiples définitions des relations intimes comme le polyamour, la pansexualité ou encore l’hétéroflexibilité.

Quand la relation passe de l’hétéronormativité à l’hétéroflexibilité

Selon ce professeur, la légalisation du mariage gay aux USA a fortement contribué en 2015, à la libération des pratiques. Avec cette légalisation, la Cour Suprême a encouragé les populations à se battre pour leurs relations et à ne plus se cacher. De nombreuses pratiques ont ainsi fait surface comme par exemple l’hétéroflexibilité : des personnes hétérosexuelles qui, ne s’affirment pas vraiment comme bisexuelles mais pourtant, qui ne ferment pas les portes pour avoir une relation avec une personne du même sexe. Cela a toujours été présent dans le milieu féminin et se retrouve de plus en plus adoptée par les hommes. Aussi, le développement d’internet a fortement contribué à développer les relations intimes, proposant le rassemblement d’une communauté ou encore, favorisant l’accès à plus d’informations.

De nouveaux résultats scientifiques ?

Généralement, on perçoit les relations intimes et amoureuses par l’existence d’un acte sexuel. Mais la visibilisation de l’asexualité (le fait de ne plus ressentir d’attirance sexuelle pour une personne) a permis de renverser la donne. Ce terme a été enlevé du manuel de diagnostic des troubles mentaux en 2013 ! Et fort heureusement d’ailleurs.

Aussi, les relations kinky ou fétichistes manquent de valeur dans la société et sont laissées de côtés. Il faut donc élargir les bases de données afin que les études se passent mieux.